

| Dosage | Boîte | Prix par dose | Prix | |
|---|---|---|---|---|
| 200mg | 360 pilules | €0,50 | €227,25 €181,80 Meilleur prix | |
| 200mg | 270 pilules | €0,55 | €185,23 €148,19 | |
| 200mg | 180 pilules | €0,60 | €133,67 €106,94 | |
| 200mg | 120 pilules | €0,64 | €95,47 €76,38 | |
| 200mg | 90 pilules | €0,66 | €74,46 €59,57 | |
| 200mg | 60 pilules | €0,61 | €45,82 €36,65 | |
| 200mg | 30 pilules | €0,69 | €26,72 €21,37 | |
| 400mg | 360 pilules | €0,73 | €330,38 €264,31 | |
| 400mg | 180 pilules | €0,84 | €189,05 €151,24 | |
| 400mg | 120 pilules | €0,95 | €141,31 €113,05 | |
| 400mg | 90 pilules | €1,04 | €116,48 €93,18 | |
| 400mg | 60 pilules | €1,05 | €78,28 €62,63 | |
| 400mg | 30 pilules | €1,28 | €47,73 €38,18 | |
| 600mg | 360 pilules | €0,99 | €446,88 €357,51 | |
| 600mg | 270 pilules | €1,05 | €355,21 €284,17 | |
| 600mg | 180 pilules | €1,13 | €253,99 €203,19 | |
| 600mg | 120 pilules | €1,24 | €185,23 €148,19 | |
| 600mg | 90 pilules | €1,27 | €143,22 €114,57 | |
| 600mg | 60 pilules | €1,30 | €97,38 €77,91 | |
| 600mg | 30 pilules | €1,42 | €53,46 €42,76 | |
| 800mg | 360 pilules | €1,18 | €529,00 €423,20 Populaire | |
| 800mg | 180 pilules | €1,39 | €313,19 €250,55 | |
| 800mg | 120 pilules | €1,54 | €231,07 €184,86 | |
| 800mg | 90 pilules | €1,73 | €194,78 €155,83 | |
| 800mg | 60 pilules | €1,88 | €141,31 €113,05 | |
| 800mg | 30 pilules | €2,03 | €76,37 €61,10 |
Ce feuillet d’information présente des informations générales sur myambutol. Son utilisation peut nécessiter une prescription selon les règles locales en France. En cas de doute, demander l’avis d’un pharmacien ou d’un médecin. En cas d’effets graves, chercher une aide médicale d’urgence.
Comment une maladie comme la tuberculose peut-elle être traitée efficacement tout en protégeant la vision et la fonction pulmonaire ?
myambutol est le nom commercial d’un antituberculeux dont le nom INN est éthambutol. Cette substance appartient à la catégorie des agents antimycobactériens et agit en ralentissant la croissance des mycobactéries responsables de la tuberculose lorsque utilisées dans le cadre d’un traitement combiné.
Le mécanisme d’action repose sur l’inhibition de la synthèse de la paroi bactérienne, plus précisément de l’arabinogalactane, un composant essentiel du mur cellulaire des Mycobacterium tuberculosis. Cette action conduit à un effet bactériostatique, c’est-à-dire qu’elle empêche la multiplication des bactéries plutôt que de les détruire rapidement.
Le rôle de myambutol s’inscrit ainsi dans une approche thérapeutique associée, qui vise à prévenir l’apparition de résistances et à optimiser les chances d’une guérison complète lorsque la tuberculose est active. Les comprimés sont administrés selon un schéma prescrit par le médecin, en accord avec les autres antituberculeux utilisés dans le même plan thérapeutique.
Des indications approuvées existent pour le traitement de la tuberculose active, notamment lorsque myambutol est utilisé en association avec d’autres agents antituberculeux. Le traitement est généralement initié dans le cadre d’un protocole multidruguel pour limiter le développement de résistance bactérienne et optimiser les chances de guérison.
La prescription et l’ajustement posologique dépendent du type de tuberculose (pulmonaire ou extrapulmonaire), du profil clinique du patient, ainsi que des résultats microbiologiques et radiologiques. Le schéma thérapeutique est élaboré par le médecin, et peut être réévalué en fonction de l’évolution clinique et des examens de laboratoire.
Utilisations hors AMM peuvent être envisagées dans des situations spécifiques, par exemple dans certaines formes extrapulmonaires ou en relais dans des schémas thérapeutiques complexes, mais cela nécessite une évaluation spécialisée et une surveillance rapprochée. Le recours à ces usages hors AMM doit être guidé par le médecin traitant et/ou le tuberculosologue, avec information complète du patient sur les bénéfices et les risques.
Dans tous les cas, la durée et l’intensité du traitement relèvent d’un plan thérapeutique individualisé. Le pharmacien peut apporter des précisions sur les aspects liés à l’observance, à l’éventuelle prise concomitante d’autres médicaments et à la gestion des effets indésirables.
Le mécanisme d’action de l’éthambutol est centré sur l’inhibition des enzymes responsables de l’ajout de chaînes d’arabinosyl dans la paroi des mycobactéries. Cette inhibition perturbe la synthèse de l’arabinogalactane et affaiblit ainsi l’intégrité du mur cellulaire, rendant les bactéries plus vulnérables à l’action des autres antimicrobiens.
D’un point de vue pharmacologique, l’éthambutol agit comme agent antibactérien principalement bactériostatique contre Mycobacterium tuberculosis. Son effet est renforcé lorsqu’il est employé dans le cadre d’un traitement combiné avec d’autres antituberculeux à mécanismes complémentaires, ce qui réduit le risque d’émergence de résistances et soutient l’efficacité globale du traitement.
Sur le plan pharmacocinétique, l’éthambutol est éliminé principalement par voie rénale. Une fonction rénale altérée peut influencer les concentrations plasmatiques et nécessiter des ajustements posologiques réalisés par le médecin. Le passage systémique est suffisant pour atteindre les tissus touchés par l’infection, avec une distribution qui inclut divers organes et fluides corporels lorsque l’inflammation est présente.
Chez le patient, une surveillance ophtalmologique est nécessaire, car l’éthambutol peut, dans certains cas, affecter la fonction visuelle. Des tests de vision et de couleur peuvent être recommandés à intervalles réguliers afin d’identifier précocement toute altération et d’ajuster le traitement si nécessaire.
Des usages hors AMM peuvent être envisagés dans certaines situations particulières, notamment lors de tuberculose multirésistante ou lorsqu’un réajustement du schéma thérapeutique est nécessaire. Toutefois, ces usages nécessitent une évaluation spécialisée et une surveillance renforcée, car les données cliniques et les profils de sécurité peuvent varier selon les cas.
La décision d’employer myambutol hors AMM repose sur une balance bénéfice/risque établie par le médecin. Les professionnels de santé évaluent alors les besoins thérapeutiques, la tolérance individuelle et les interactions potentielles avec d’autres traitements. Le patient est informé des incertitudes propres à ces usages et des symptômes à surveiller.
En cas de tuberculose extrapulmonaire, l’objectif demeure la réduction de l’implantation bactérienne et la prévention de la dissémination, tout en minimisant les risques pour les organes sensibles tels que les yeux. Une collaboration étroite entre le médecin, le pharmacien et le patient est encouragée pour optimiser les résultats et la sécurité du traitement.
Les informations relatives à l’AMM et aux indications hors AMM doivent être vérifiées dans le cadre de l’échange avec le médecin et/ou le pharmacien, et dans les ressources officielles mises à jour. En cas de doute, il est recommandé de consulter l’ordonnance et les conseils professionnels fournis lors de la dispensation.
La voie d’administration ci-dessus est orale et les comprimés doivent être avalés avec un verre d’eau. Le schéma posologique est déterminé par le médecin et s’inscrit dans le cadre d’un traitement multidruguel. L’observance régulière est essentielle pour limiter le risque de résistance et optimiser l’efficacité.
La prise peut être organisée en une ou plusieurs prises quotidiennes selon le plan thérapeutique établi. Il convient de respecter les heures indiquées et de ne pas interrompre le traitement sans avis médical, même en cas d’amélioration des symptômes. En cas d’oubli, l’orientation générale consiste à reprendre le traitement aussitôt que possible, sauf si la prochaine dose est proche; dans ce dernier cas, ne pas doubler la dose.
Les comprimés doivent être conservés à température ambiante, dans leur emballage d’origine, à l’écart de l’humidité et de la chaleur excessive. La consultation du pharmacien est recommandée en cas d’altération de l’aspect du médicament ou de doutes sur la manière de le prendre.
Une adaptation posologique peut être nécessaire en présence d’une insuffisance rénale ou d’autres conditions médicales; ces ajustements ne doivent être effectués que sous supervision médicale. Les interactions avec d’autres traitements antituberculeux ou avec des compléments alimentaires doivent être discutées avec le médecin ou le pharmacien.
Plusieurs points de sécurité doivent être pris en compte avant et pendant le traitement. Une hygiène oculaire et une surveillance ophtalmologique régulière sont généralement recommandées afin de dépister précocement les troubles visuels, qui peuvent être liés à l’usage de l’éthambutol.
Contre-indications: une hypersensibilité connue à l’éthambutol ou à d’autres composants du médicament constitue une restriction à son utilisation. Une impression d’insuffisance rénale sévère peut nécessiter une adaptation posologique et une évaluation étroite, sous forme de surveillance renale et médicale.
Effets indésirables potentiels les plus fréquemment rapportés concernent la fonction visuelle (troubles visuels, diminution de l’acuité et altération de la perception des couleurs), ainsi que des réactions au site d’administration ou des symptômes systémiques non spécifiques. Dans le cadre d’un traitement prolongé, l’apparition de tout trouble visuel doit conduire à une consultation médicale rapide et à une évaluation du bénéfice/risque du traitement.
Étant donné les particularités liées à la grossesse, l’utilisation de myambutol peut être envisagée lorsque les bénéfices pour la mère et la gravité de l’infection l’emportent sur les risques potentiels pour le fœtus. Une décision doit être prise en concertation avec le médecin prescripteur et le médecin obstétricien, après explication des alternatives possibles.
Les interactions médicamenteuses et les facteurs liés à l’alimentation font l’objet d’une évaluation lors de la dispensation. Le médecin peut recommander des précautions spécifiques en fonction du traitement global et des comorbidités. Des aliments ou des compléments ne constituent pas nécessairement des obstacles inévitables, mais leur effet peut justifier une adaptation des prises à discuter avec le pharmacien ou le médecin.
Des associations médicamenteuses avec d’autres antituberculeux peuvent modifier l’efficacité ou la tolérance du traitement. Certaines interactions pharmacodynamiques et pharmacocinétiques nécessitent une surveillance particulière et des ajustements posologiques. Le recours à des compléments alimentaires ou à des remèdes à base de plantes doit être discuté avant leur utilisation concomitante avec myambutol.
En cas d’utilisation concomitante de médicaments susceptibles d’affecter la vision, ou de substances toxiques pour les yeux, un examen ophtalmologique approfondi peut être nécessaire. Le patient doit être informé que tout changement visuel doit être signalé rapidement au médecin traitant pour éviter des complications potentielles.
Un suivi médical et pharmacologique est généralement prévu tout au long du traitement. Les rendez-vous permettent d’évaluer l’efficacité clinique, l’observance du patient et l’apparition éventuelle d’effets indésirables. Des examens complémentaires peuvent être réalisés en fonction du contexte clinique et des éventuels risques identifiés.
Les tests oculaires de référence et les contrôles visuels réguliers constituent une composante clé du suivi, afin d’identifier précocement les perturbations visuelles et d’adapter le traitement si nécessaire. Des mesures de sécurité et de prévention peuvent être mises en place pour limiter les risques pour les organes sensibles.
La surveillance rénale et hépatique peut être demandée, en particulier lorsque des antituberculeux supplémentaires sont utilisés. Le médecin peut ordonner des analyses sanguines et des examens radiologiques pour évaluer la réponse au traitement et ajuster les plans thérapeutiques en conséquence.
En cas d’apparition de symptômes inquiétants (par exemple pertes de vision, douleur oculaire, réactions cutanées sévères, fièvre inexpliquée), le patient est invité à contacter rapidement le professionnel de santé afin de décider des mesures à prendre, y compris la nécessité d’un arrêt temporaire ou définitif du traitement.
| myambutol (éthambutol) | Indication principale |
| inhibiteur de la synthèse de la paroi (arabinogalactane) | Tuberculose active associée à d’autres antituberculeux |
| isoniazide | Inhibition de la synthèse des acides mycoliques |
| rifampicine | Inhibition de la polymérase dépendante de l’ARN |
La fonction rénale peut influencer l’élimination de l’éthambutol et nécessiter des ajustements posologiques. Une évaluation médicale est recommandée pour déterminer la nécessité d’une adaptation et la fréquence du suivi.
La tuberculose peut nécessiter plusieurs semaines avant de constater une amélioration clinique significative. Le traitement doit être poursuivi selon les recommandations médicales, même en cas d’apparente amélioration précoce, afin d’éviter une rechute ou le développement de résistances.
En cas d’oubli, la dose peut être prise dès que possible si le prochain horaire n’est pas trop proche. Si la prochaine dose est proche, ignorer l’oubli et reprendre le schéma habituel; ne pas doubler la dose afin d’éviter une exposition excessive.
La prise peut être avec ou sans nourriture selon les recommandations du prescripteur. Des variations de l’absorption peuvent survenir, mais aucune règle générale ne s’applique à tous les patients. Demander des conseils spécifiques au pharmacien.
Des troubles visuels ou une altération de la perception des couleurs peuvent survenir pendant le traitement. Dans ce cas, l’exécution d’activités potentiellement dangereuses doit être suspendu jusqu’à ce que la vision se stabilise et que le médecin confirme la sécurité.
Tout trouble visuel ou altération de la couleur doit être signalé rapidement au médecin. Un examen ophtalmologique peut être nécessaire et un ajustement thérapeutique peut être envisagé.
La durée du traitement dépend du type et du degré d’infection. Le schéma peut être prolongé sur plusieurs mois, sous surveillance médicale. Toute modification doit être discutée avec le médecin prescripteur.
Le recours à l’éthambutol pendant la grossesse peut être envisagé lorsque les bénéfices pour la mère surpassent les risques potentiels pour le fœtus. La décision doit être prise après évaluation par le médecin et le spécialiste obstétricien.
Tout effet indésirable important ou persistant doit être signalé au médecin ou au pharmacien. En cas d’effets graves, contacter les services d’urgence et obtenir une évaluation médicale rapide.
Des interactions peuvent exister entre myambutol et d’autres agents utilisés dans la tuberculose. Le médecin tient compte de l’ensemble des traitements en cours et peut ajuster le plan thérapeutique si nécessaire.
Une interruption non médicale peut compromettre l’efficacité du traitement et favoriser le développement de résistances. Toute décision d’interrompre le traitement doit être discutée avec le médecin ou le pharmacien.
Apporter la liste des médicaments, les résultats d’examens et toute information sur des effets indésirables possibles. Le pharmacien peut proposer des conseils pratiques pour l’observance et la gestion des effets secondaires.
Pour optimiser la sécurité et l’efficacité, il est conseillé de suivre strictement le schéma thérapeutique prescrit et de maintenir un dialogue ouvert avec le personnel de santé. Les visites de suivi et les examens recommandés permettent d’ajuster le traitement en fonction de l’évolution et des éventuels effets indésirables.
Conserver toutes les informations d’emballage et les notices fournies, qui contiennent des détails spécifiques sur les composants, les précautions et les instructions de conservation. En cas de doute, le pharmacien peut fournir des explications claires et adaptées au contexte individuel.
En France, la dispensation peut se faire sous prescription et sous contrôle des autorités sanitaires locales. Toute prise de décision concernant le traitement doit tenir compte des règles locales et des recommandations des professionnels de santé. En cas d’urgence médicamenteuse ou de détérioration de l’état de santé, solliciter rapidement une assistance médicale.
Un plan d’éducation thérapeutique peut être proposé pour aider le patient et les proches à comprendre les objectifs du traitement, les mesures de surveillance et les signes d’alerte nécessitant une consultation. La communication avec l’équipe soignante demeure un élément clé de la réussite thérapeutique.
14–21 jours. Gratuit de €171,67 .
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